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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:12
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De « mon ennemi la finance » à la loi El-Khomri, de renoncements en trahisons,la politique du gouvernement Hollande/Valls a produit des gâchis et des dégâts considérables.
 
Ce qu'une loi a fait, le peuple peut le défaire ; la lutte contre la loi Travail continue, avec un rendez-vous national le 15 septembre.
 
Sur la loi Travail comme sur notre avenir, il est urgent que le peuple se fasse entendre. Le PCF a lancé La grande consultation citoyenne pour recueillir et faire émerger vos exigences et les rendre incontournables.
 
La Fête de l'Humanité, les 9, 10 et 11 septembre, sera l'occasion de vous faire entendre et de débattre.
 
Reconstruire l'espoir
 
A un an des échéances présidentielle et législatives, la politique menée par François Hollande a plus que déçu ; le pays la rejette.De « mon ennemi la finance » à la loi El-Khomri, de renoncements en trahisons, la vie de nos concitoyen-ne-s s'est encore dégradée, les gâchis et les dégâts sont considérables. L’entêtement de Manuel Valls et François Hollande montre qu’ils sont lâchés par celles et ceux qui les ont portés au pouvoir. Mais la droite et l’extrême-droite sont en embuscade, pour profiter du désarroi, avec des programmes libéraux radicalisés, extrêmement dangereux pour le pays. Il faut que surgisse une autre voie, celle de la parole populaire, de ses exigences et de ses propositions. Et la rendre incontournable.
 
Contre la Loi travail, on lâche rien
 
Cette parole populaire, elle s'est faite entendre, par pétition, dans les rues, sur les places ou par sondage contre la loi El-Khomri. Cette loi, c'est la destruction du Code du travail, la fragilisation des salarié-e-s, la généralisation de la précarité et du dumping social. Dans un pays qui crée plus de richesses que jamais.
 
Dans l'opinion et même à l'Assemblée, le gouvernement n'a pas eu de majorité. Le rôle d'un gouvernement, c'est pourtant d'entendre ce que veut le peuple. Ce qu'une loi a fait, le peuple peut le défaire. La mobilisation continue. Le Parti communiste la soutient et appelle à l'amplifier. Le gouvernement doit savoir qu'on ne lâchera rien et qu'en 2017 personne n'oubliera cette bataille. Une nouvelle journée de mobilisation nationale est prévue le 15 septembre, à l'appel de toutes les organisations syndicales et de jeunesse mobilisées.
 
Le peuple doit se faire entendre
 
Concernant la Loi Travail comme l'ensemble des autres domaines, vous en avez assez d'entendre toujours les mêmes qui parlent pour vous, sans vous écouter. En France comme en Europe, les décisions sont prises par eux, sans vous, contre vous. Pourtant, cela fait des années que les peuples sont fatigués des politiques d'austérité. Tout se passerait mieux si les gouvernants pensaient aux besoins populaires et à l'intérêt des nations plutôt qu'au respect du dogme libéral, écoutaient les citoyen-ne-s plutôt que les financiers.
 
Car, nous sommes des millions. Au fond, nous sommes les 99%. Ceux qui font tourner les machines, qui fabriquent notre pain, font rouler les trains ou pousser le blé, ceux qui éduquent nos enfants, soignent, protègent, construisent....
 
Le Parti communiste a pris une décision : construire avec vous les solutions et l'issue. Convaincu que chacun-e a un bout de la solution, il engage une Grande consultation citoyenne pour recueillir les avis de plus de 500 000 personnes et élaborer à partir de ces avis un pacte d'engagements communs pour 2017 (voir le lien suivant http://srv4.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/p1604via0072/p1604via0072.pl/) soumis en octobre à une votation citoyenne.
 
Rendez-vous à la Fête de l'Humanité
 
Les 9, 10 et 11 septembre 2015, se tiendra la plus grande fête citoyenne de notre pays. La Fête de l'Humanité sera l'occasion pour chacun et chacune de se faire entendre, de débattre, avec toutes les forces de gauche et les citoyen-ne-s, des choix à faire pour une politique économique au service de l'Humain d'abord.
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:10

Pour Le Monde dans son édition daté de ce 12 août, c'est "la course au statut de métropole" que vient de lancer le gouvernement. L'annonce d'un assouplissement des critères nécessaires pour accéder au statut de métropole dans un prochain projet de loi concernerait Orléans, Dijon, Toulon et Saint-Etienne... en attendant peut-être Tours et Clermont-Ferrand, soit plus d'une vingtaine de métropoles dans notre pays ! Comme l'admet le ministre des collectivités territoriales dans ce même article, "on va finir par avoir plus de métropoles que le monde entier". Cette course au statut permet surtout d'éluder le nécessaire débat autour du projet de territoire et la place des citoyens dans l'élaboration de celui-ci... Voici un extrait de la tribune de notre groupe consacré à cette nouvelle évolution de notre intercommunalité et qui sera publié dans le bulletin municipal de ce mois de septembre.

"Une loi présentée à l'automne au Parlement permettrait à l'agglomération orléanaise d'obtenir le statut de Métropole. En moins d'un an, l'AgglO passerait donc en Communauté urbaine puis en Métropole, sans aucune consultation des citoyens concernés, à l'exception de Saran !

Pourquoi transférer de nouvelles compétences communales alors que l'AgglO peine déjà à gérer l'assainissement, les transports en commun et les ordures ménagères ?

Pourquoi renier la proximité et concentrer les compétences si ce n'est pour les privatiser ?

Face à la montée des périls, c'est plutôt davantage de démocratie dont notre République a besoin."

Les élus du groupe majoritaire de Saran

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:09

Lors du Conseil d'AgglO du 7 juillet dernier, les élu-e-s saranais membres de la majorité municipale ont logiquement fait part de leur désaccord à propos du passage de la Communauté d'agglomération en Communauté urbaine en 2017 avant une hypothétique transformation en Métropole. En effet, le 29 mai dernier, 78% des électeurs saranais qui se sont déplacés ont refusé le transfert de nouvelles compétences communales vers l'intercommunalité. Maryvonne Hautin, Christian Fromentin et Mathieu Gallois sont revenus dans La République du Centre de ce 9 juillet sur les raisons de ce refus.

"Le 29 mai, les Saranais ont voté contre des transferts de nouvelles compétences à l’agglomération" : lire l'interview dans l'édition du 9 juillet 2016 de ''La République du Centre'' avec le lien suivant http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2016/07/09/le-29-mai-les-saranais-ont-vote-contre-des-transferts-de-nouvelles-competences-a-lagglomeration_11995492.html

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 16:43

Le Conseil d'AgglO a adopté ce 7 juillet un voeu déposé par Maryvonne Hautin, Christian Fromentin, Sylvie Dubois et Michel Ricoud (groupe PCF - Front de Gauche) sollicitant pour les communes classées en état de catastrophe naturelle après les inondations l'annulation de la baisse prévue de leur Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). La restauration des finances des communes est incontournable pour leur permettre d'aider au mieux les familles et entreprises touchées par les pluies exceptionnelles de mai dernier.

Le Département du Loiret et l'Agglomération orléanaise en particulier ont été touchés récemment par des événements climatiques exceptionnels provoquant d'importants dégâts dans de nombreuses communes tant chez les particuliers que dans les espaces publics. Ce phénomène a justifié la déclaration d'état de catastrophe naturelle pour une bonne partie de notre territoire.

Le coût de la remise en état va durablement impacter les finances des collectivités territoriales. C'est pourquoi, le Conseil communautaire de la Communauté d' Agglomération d'Orléans Val de Loire réunit ce jour le jeudi 7 juillet 2016, demande à Monsieur le Président de la Communauté d' Agglomération d'intervenir auprès des ministères concernés et des parlementaires du département pour que l'ensemble des communes ayant été déclarées en état de catastrophe naturelle puissent bénéficier du maintien du niveau de leur Dotation Globale de Fonctionnement.

Ce voeu présenté par les élu-e-s PCF - Front de Gauche a été approuvée à l'unanimité moins une abstention lors du Conseil d'agglomération du 7 juillet 2016.

 

 

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 14:59

L’énorme manifestation du 14 juin a montré que la mobilisation contre la loi travail est plus forte que jamais. Le refus de voir pulvérisées les protections qu'ont gagnées les salarié-e-s grâce à leurs luttes et aux conquêtes politiques de la gauche continue d’être largement majoritaire dans une opinion publique acquise au soutien de ce mouvement.

Ces mobilisations, les manifestations, les grèves et formes d’actions diverses utilisées par les salarié-e-s et les citoyen-ne-s, à l’appel d’un front syndical qui s’élargit et des organisations de jeunesse, sont totalement légitimes. Elles sont empreintes de la responsabilité, du refus de la violence et des provocations.

Alors que la mobilisation se poursuit depuis plus de quatre mois, l’opinion publique continue de la soutenir malgré les difficultés qu’elle entraîne, malgré les violences des casseurs en marge des défilés, celles de la police à l’encontre de manifestants pacifiques et du public et en dépit de la campagne haineuse contre la CGT. C’est que la population, les salarié-e-s, les jeunes n’acceptent pas cette fragilisation massive que l'on veut leur imposer, cette généralisation de la précarité et du dumping social contenues dans la loi El Khomri, dans un pays qui crée plus de richesses que jamais.

La mobilisation a déjà payé, elle peut l’emporter. Le Parti communiste appelle à participer aux mobilisations des 23 et 28 juin prochains et à étendre la solidarité avec le mouvement et les actions grévistes.

Plutôt que de reconnaître la réalité de ce mouvement, le gouvernement et le président de la République s’enferment dans le déni, le mépris, l’autoritarisme pour faire passer en force leur projet. Incapables de trouver une majorité parlementaire, ils veulent renouveler l'utilisation du 49‑3 pour empêcher le débat. L'opération qui consiste à laisser la droite faire le sale boulot au Sénat, malgré le combat offensif des seuls sénateurs et sénatrices communistes, a pour objectif de rendre acceptable auprès de l'opinion sa loi comme un moindre mal. Ils restent, malgré cette manœuvre, incapables de trouver un soutien populaire, ils mènent campagne contre la CGT et les syndicats, utilisent la division, le mensonge, la menace. Ils s’appuient sur les violences totalement condamnables des casseurs pour faire un amalgame odieux entre eux et les manifestants, entre les terroristes qui viennent de se livrer à d'abjects assassinats et la CGT. Ils menacent d’utiliser des armes inconstitutionnelles comme l’interdiction des manifestations. C'est inacceptable.

Le Parti communiste alerte l’opinion sur les dangers ouverts par l’attitude irresponsable du pouvoir. Cette attitude est totalement comptable du blocage que connaît le pays, blocage qui peut être immédiatement levé si le gouvernement suspend le débat parlementaire sur la loi travail et ouvre la négociation avec les syndicats.

D'autres choix sont possibles. Nos parlementaires, au Sénat et à l'Assemblée nationale, mènent la bataille avec, sur toutes les questions en débat, des contre-propositions. La loi El Khomri est la loi du Medef. C'est aussi une loi directement dictée par les institutions européennes. Pour combattre le chômage et le dumping social, nous avons besoin d'une loi de sécurisation de l'emploi et de la formation, d'une réduction du temps de travail, de lutter contre les coûts de la finance et du capital, comme celle qu'élaborent les parlementaires communistes.

L’entêtement du gouvernement est une preuve qu’il est aux abois, lâché par celles et ceux qui l’ont porté au pouvoir. Il provoque la rancœur, ouvre le risque d’une radicalisation, de fractures irréparables dans la société, de violences. D’une mise en cause de l’État de droit.

L’obstination du gouvernement ouvre la porte à la droite extrêmisée et à l’extrême droite pour s’emparer du pouvoir dans moins d’un an et mettre en œuvre une politique de régressions sociales et démocratiques incommensurables.

Devant cet immense danger, la mobilisation sociale en cours contre la destruction du Code du travail est une chance pour la France et pour la gauche. Face à l'autoritarisme du gouvernement, elle porte une logique d'espoir pour la défense des principes d'égalité et de solidarité, fondements de notre pacte républicain. Face à l'exploitation des peurs et des divisions de la société française, elle défend l'action collective des salarié-e-s, de la jeunesse, des citoyen-ne-s. C'est pourquoi, le PCF appelle à la soutenir et à se rassembler.

Le Parti communiste renouvelle l’appel à construire un nouveau Front populaire et citoyen. Il est temps d’ouvrir ensemble un débat populaire et citoyen pour définir un pacte d’engagements communs pour le pays.

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:15

Le conseil d'AgglO du jeudi 16 juin dernier a enfin rétabli un abonnement mensuel et annuel spécifique pour les étudiants et apprentis usagers des transports en commun de l'agglomération orléanaise. Cette demande était notamment portée depuis plusieurs années par la majorité municipale de Saran et les élu-e-s PCF-Front de gauche de l'agglomération.

A compter du 1er juillet, l'abonnement TAO mensuel "étudiants et apprentis" sera fixé à 21,30€, soit la moitié de l'abonnement mensuel "tout public". L'abonnement annuel s'élèvera à 182,30€, moins que l'actuel abonnement - 26 ans.

Alors que le campus de la Source est pourtant situé à une dizaine de kilomètres du centre-ville d'Orléans, la suppression du tarif étudiant en 2012 par la majorité de droite qui dirige l'AgglO a freiné le recours des étudiants au tram et au bus.

Il convient désormais de renforcer la desserte du campus (tram A et lignes 1 et 7) en période de rentrée comme d'examens et surtout, de développer une politique tarifaire solidaire à destination des étudiants boursiers pour rattraper le retard en la matière par rapport aux agglomérations de Clermont-Ferrand ou Dijon.

Alors que la pollution serait la cause de 48 000 décès chaque année, qu'elle atteindrait le coût d'un milliards d'euros pour notre pays, notre agglomération pourrait agir très concrètement et efficacement pour l'environnement en mettant en place la gratuité des transports en communs, au moins lors des pics de pollution.

Les élus et militants communistes continueront de porter cette revendication juste socialement et écologiquement.

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 17:32

La loi Travail qu'aucune promesse électorale n'avait annoncée, est antisociale. Depuis deux mois le peuple de France, dans la rue, sur les places,par pétition ou dans les sondages réclame son retrait. Même à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de majorité pour la voter. Seuls, le Medef, le PS et la CFDT la soutiennent. Elle doit être retirée.

Loin de s’essouffler, la mobilisation du 14 juin a été énorme. De toutes les régions, de toutes les professions, des dockers aux hospitaliers en passant par les artistes et les chauffeurs de taxi, plus d'un million sont venus manifester le 14 juin à Paris. Ils doivent être entendus.

Le bon sens doit l’emporter

La force des manifestations du 14 juin a montré le caractère déraisonnable des calculs politiciens qui parient sur « l’essoufflement » du mouvement social contre la loi El Khomri. Plus d’un million de manifestants encore ce 14 juin, une mobilisation multiforme, de nouvelles journées prévues les 23 et 28 juin, assurément la manifestation nationale n’avait rien d’une tournée d’adieu.

Un conflit social majeur

C’est un conflit social qui porte loin. Plusieurs dimensions en attestent. Une dimension européenne car les dispositions les plus nocives du projet de loi sont directement encouragées par des orientations de la Commission Européenne pour plus de précarité sur tous les marchés du travail européens. La présence de plusieurs délégations syndicales européennes à la manifestation du 14 le montre. C’est aussi un conflit à la dimension professionnelle et interprofessionnelle. A la différence des mouvements contre les réformes des retraites, ce mouvement social du printemps 2016 comporte à la fois la dimension interprofessionnelle de contestation de la loi El Khomri mais fait également des revendications de professions confrontées à des blocages de salaires, des diminutions d’effectifs, ou des fragilisations de statut. (conducteurs routiers, cheminots, artistes et techniciens du spectacle, contrôleurs aériens, …) sans entamer la détermination du mouvement global, comme l’espérait le gouvernement.

La lutte fait converger la remise en cause des politiques d’austérité. Elle a replacé la question sociale au cœur de l’actualité et oblige au débat sur une alternative de rupture avec les politiques d’austérité. Il se poursuivra sous des formes évolutives, même si le gouvernement allait au bout de son passage en force.

L’impasse politique

Ce projet de loi est aussi un révélateur de la crise politique profonde. Non seulement les dispositions du gouvernement sont minoritaires dans l’opinion et celui-ci n’a pas, non plus, de majorité pour le faire valider à l’Assemblée Nationale, mais le projet de loi illustre une rupture accrue entre le pouvoir socialiste et son assise populaire. Jusqu’au ministre Le Guen qui s’égare, à la façon d’un (mauvais) chroniqueur du Figaro, en ne voyant dans le mouvement social que « les convulsions d’une gauche radicale qui n’a jamais digéré l’échec du communisme ». Ou le ministre Le Foll, désavoué chez lui dans la Sarthe, par l’échec des candidats socialistes face au tandem FDG-Eelv, bien qu’ayant courtisé les électeurs de droite en vantant une « gauche raisonnable » face aux « blocages » de la rue.

La discussion parlementaire au Sénat ne montre nullement que cette loi est une « loi de gauche » comme tente de le faire valoir la ministre El Khomri face aux amendements de la droite sénatoriale. Au Sénat, la droite montre surtout qu’elle n’a que ses pas à mettre dans les pas de la « philosophie » du projet de loi, pour le porter plus loin dans le même sens vers l’ultralibéralisme. Dans une interview, Philippe Martinez a pointé les articles du texte au cœur de l’inacceptable du projet : celui sur la hiérarchie des normes, les plans de sauvegarde de l’emploi, le référendum d’entreprise et la médecine du travail.

Le bon sens doit l'emporter, même s'il semble que Manuel Valls n'en prenne pas le chemin en parlant d'interdire les prochaines manifestations. On ne soigne pas la fièvre en cassant le thermomètre. La démocratie et l’intérêt général invitent à tourner la page de l’obstination antisociale du pouvoir.

 

1 300 000 et une marée humaine à Paris contre la loi de précarisation du travail
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 10:59

Le résultat de la consultation citoyenne de ce 29 mai est sans appel : 78,25% des électeurs saranais se sont prononcés contre le transfert de nouvelles compétences communales vers la future Communauté urbaine.

Les Saranais, par leurs votes, ont réaffirmé leur attachement à leur commune, à la proximité et leur exigence qu'un autre projet d’agglo voit le jour, juste, solidaire, qui prenne en compte les besoins de toutes les populations, dans le respect de toutes les communes et d’un service public de qualité

Les élu-e-s du groupe "Continuons avec vous pour Saran" remercient les Saranaises et les Saranais qui ont voté ce dimanche.

Nous déplorons par ailleurs l'atonie civique des conseillers municipaux d'opposition (Droite et PS) qui ont délibérément fait campagne avec mollesse, ont appelé à l'abstention et ont refusé de participer ce jour à la tenue des bureaux de vote, contrairement à l'obligation réglementaire.

La participation électorale très moyenne (21%) témoigne de la difficulté à rendre la parole aux citoyens dans le système politique actuel et nous incite à poursuivre nos efforts en matière de démocratie participative.

Ce résultat va surtout nous aider à peser davantage dans les échanges à venir avec la majorité de Droite de l'AgglO, obnubilée par le passage à marche forcée en Communauté urbaine puis en Métropole, au détriment de la gestion de proximité et du service public.

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 11:59
Dimanche 29 Mai : défendez la gestion de proximité : VOTEZ NON !
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 11:55

Dimanche 29 mai, les électrices et électeurs saranais sont invités entre 8 et 18 heures, dans leur bureau de vote habituel, à répondre à la question suivante : Etes-vous favorable à de nouveaux transferts de compétences communales vers l'agglomération orléanaise, qui entraîneraient le passage en communauté urbaine ?

Voici la tribune de notre groupe municipal publiée dans le bulletin municipal d'avril dernier détaillant les raisons de notre attachement à la gestion de proximité et de notre opposition à de nouveaux transferts de compétences communales dans le cadre d'une future communauté urbaine.

Que pensez-vous de la consultation des citoyens à propos du transfert des compétences de la commune à l’AgglO ?

C'est le respect d'un engagement que nous avons pris auprès de vous en mars 2014 lors des municipales. Le projet de passage en Communauté urbaine étant annoncé pour 2017, nous avons souhaité organiser un véritable débat citoyen et une consultation, démarche partagée lors de la commission municipale du 15 mars dernier par les trois groupes représentés au sein du conseil municipal de Saran.

L'évolution de l'AgglO vers une Communauté urbaine entraînerait un profond changement de votre cadre de vie. En effet, des compétences aujourd'hui exercées par la ville devront obligatoirement être transférées à l'intercommunalité : la voirie et l'espace public, l'activité économique, le Plan local d'urbanisme, l'eau potable… Pourrait aussi s'y ajouter la gestion de certaines installations sportives et culturelles. Il est incontournable d'interroger les premiers concernés, les citoyens et citoyennes de notre ville.

Pourquoi nous sommes inquiets :

Éloigner davantage les lieux de gestion et de décision des citoyens et des réalités de terrain ne permet pas de répondre efficacement aux besoins. Ainsi, il aura fallu plus de trois ans de mobilisation des usagers du bus et des élus pour que la desserte de Saran s'améliore, même s'il reste encore des ajustements à faire. Sans cette mobilisation rien n'aurait été possible et nous serions restés avec les incohérences d'un réseau réalisé dans des bureaux loin d'Orléans. En 2002, la communauté d'agglomération a pris la compétence assainissement et un réseau à Saran en parfait état. Depuis, l'entretien n'est plus assuré correctement. Aujourd'hui, la taxe d'assainissement prélevée par l'AgglO est une des plus élevées de France et la ville est dans l'obligation de refuser des permis de construire dans certains quartiers car le réseau déborde en cas d'orages. Pour les déchets, c'est moins de collectes pour une taxe qui elle, n'a pas diminuée.

Avant de vouloir prendre d'autres compétences aux communes, l'AgglO devrait d'abord remplir correctement ses missions actuelles.

Nous nous inquiétons aussi pour le service public et les régies municipales. À Saran, l'eau est gérée par la ville : un réseau régulièrement entretenu, un nouveau château d'eau en fonction dans quelques semaines et de nouveaux captages pour distribuer une eau de meilleure qualité. Autant d'investissements qui ont un coût et sont rendus nécessaires pour lutter contre la pollution. Demain, cette expertise publique et notre indépendance pourraient être bradées au profit des multinationales de l'eau, déjà très présentes à Orléans et Olivet.

Au final, que va apporter la Communauté urbaine aux habitants ? Et en quoi celle-ci ferait-elle mieux que la commune ? Rien ne nous est démontré et le refus de consulter les citoyens de toute l'agglomération sur cette question renforce nos doutes.

Le passage en Communauté urbaine n'est pas obligatoire.

Nous pourrions parfaitement rester en Communauté d'agglomération. Aujourd'hui, les dirigeants de l'AgglO agitent la peur : si nous ne passons pas en Communauté urbaine, la « capitale » régionale sera rayée de la carte...

Or, l'attractivité d'un territoire, ce n'est pas son statut, c'est d'abord son projet. Construire un tel projet partagé par tous devrait être la priorité de l'AgglO en associant véritablement les élus et les citoyens des 22 communes.

Saran n'est pas contre l'AgglO, mais nous voulons une intercommunalité librement consentie et pour le seul bénéfice de la population.

Nous refusons que l'on nous impose d'entrer dans un cadre qui éloigne l'action publique de la population, qui comporte un recul de la démocratie et un danger pour l'avenir des communes.

Et si les Saranais votent contre ?

A croire certains, il n'y aurait plus de bus demain , les poubelles déborderont encore plus et les égouts seront tous bouchés ! Fonde t-on un projet commun sur des menaces ? Si le 29 mai prochain, les Saranais se prononcent courageusement contre un nouveau transfert de compétences, les bus continueront à desservir la ville, les poubelles seront toujours ramassées, l'assainissement fonctionnera après le 30 mai et dans les années qui suivront...

Par contre, ce qui changera, c'est que la voix de Saran et de tous ses habitants sera davantage respectée. Un signal fort sera envoyé à toute l'agglomération : pas d'intérêt général possible sans démocratie de proximité !

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