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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:31

DIMANCHE 6 DECEMBRE

FAITES BARRAGE A LA DROITE ET AU FN !

FAITES GAGNER LA GAUCHE QUI EN RENONCE PAS !

DIMANCHE, VOTEZ FRONT DE GAUCHE !

VOTEZ NICOLAS SANSU !

Mesdames, Messieurs,

Le 1er tour de l’élection régionale a lieu ce dimanche de 8 heures à 18 heures.

En votant pour la liste du Front de Gauche conduite par Nicolas Sansu et sur laquelle sont candidate Maryvonne HAUTIN, Maire de Saran et Aziza CHAIR, Maire-adjointe, dites STOP L'AUSTERITE ! Nous sommes une majorité à vouloir que ça change, qu’une autre politique soit menée dans notre pays.

L’austérité toujours pour les mêmes, les salariés, les fonctionnaires, les retraités, les jeunes, les plus fragiles, les services publics et les collectivités pendant que les entreprises du CAC 40 engraissent leurs actionnaires avec l’argent public pour toujours le même résultat : plus de chômage, plus de pauvreté, plus de difficultés au quotidien.

Exprimez fortement votre attente d’une gauche qui ne renonce pas à combattre le capitalisme et la finance, qui se préoccupe véritablement des urgences sociales, économiques et démocratiques chaque jour plus criantes, qui s’attache à répondre à vos besoins, qui remet l’humain au centre de ses priorités tout au long de son action.

Refusez de laisser la droite et l’extrême droite aggraver encore plus l’austérité gouvernementale par des mesures qui diviseront les citoyens et les territoires, casseront les services publics et le tissu associatif, stigmatiseront les quartiers populaires et attaqueront les salariés et leurs organisations syndicales.

En votant massivement pour le Front de Gauche dimanche, faites-vous entendre. Agissez concrètement pour rendre majoritaire la gauche qui agit pour protéger vos vies, pour la justice sociale, pour développer et moderniser les services publics, pour l'égalité des territoires, pour que les élections régionales du 6 décembre prochain vous soient vraiment utiles.

Pas une voix ne doit manquer à votre liste, celle qui vous défend vraiment, celle du Front de Gauche. Un score le plus haut possible du Front de Gauche le soir du 1er tour c’est s'assure que vos attentes et vos besoins soient entendus dimanche mais aussi durant les 6 prochaines années. C'est élire le plus d'élus possible au conseil régional qui combattront l’austérité d’où qu’elle vienne, feront entendre la voix de celles et ceux qui ne se résignent pas, donneront de la résonance aux luttes.

Des élus du Front de Gauche plus nombreux demain, c’est vous donner plus de force pour vous faire entendre et respecter.

Alors Dimanche, ne vous abstenez pas ! VOTEZ !

 

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 16:07

Le 19 novembre en début d’après-midi, l’Assemblée a adopté le projet de loi prorogeant l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence et renforçant l’efficacité de ses dispositions. 551 députés ont voté pour, 6 députés ont voté contre et 1 député s’est abstenu.

Intervention d’André Chassaigne, président des députés Front de gauche

Monsieur le Président,

Monsieur le ministre,

Mes chers collègues,

L’état d’urgence a été décrété pour répondre à une agression lâche, cruelle et meurtrière. C’est un régime d’exception.

Aujourd’hui, près d’une semaine après ces terribles attentats, vous en sollicitez la prolongation.

Au regard de ces circonstances historiques et dramatiques, d’une extrême gravité, nous estimons que cette prolongation est fondée et nécessaire pour une durée limitée.

Vous appelez également à compléter cette extension temporelle de l’état d’urgence, pour une durée maximale de trois mois, par une modification de son champ matériel.

Nous le disons avec gravité : renforcer un régime d’exception. C’est donc une décision qui mérite une attention toute particulière au nom de la protection de nos libertés fondamentales et des équilibres structurels de notre État de droit et de la séparation des pouvoirs. Faut-il rappeler à quel prix nos libertés ont été durement acquises au cours des siècles précédents ? Aussi avons-nous une exigence devant l’histoire : ne pas les restreindre sans raison impérieuse et refuser toute dérive vers une forme de régime d’exception permanent.

L’état d’urgence affecte l’équilibre des pouvoirs au bénéfice de l’exécutif. Ce régime d’exception, en application depuis six jours, confère en effet aux autorités administratives des pouvoirs de police exceptionnels portant sur la réglementation de la circulation et du séjour des personnes, sur la fermeture des lieux ouverts au public ou encore sur la réquisition des armes…

Le caractère exceptionnel de la tragédie de vendredi dernier a justifié ce que nous pouvons appeler une légalité exceptionnelle. Les mesures qui ont été prises ont permis de protéger nos concitoyens en déployant des moyens d’action supplémentaires pour lutter contre les menaces terroristes. Ce sont ces mesures qui ont permis ces derniers jours de procéder efficacement à de nombreuses interpellations décisives.

Pour autant, la prolongation de l’état d’urgence et la modification de la loi 1955 nécessitent une réflexion sereine et approfondie. L’état d’urgence est une forme d’état d’exception qui restreint les libertés. C’est précisément la raison pour laquelle il doit être strictement limité dans le temps et circonscrit dans son périmètre.

C’est l’exigence de maintien de ces critères indispensables inhérents à l’état de droit qui nous fait dire que l’acceptation du texte que nous discutons aujourd’hui ne signifie pas notre acceptation de la révision constitutionnelle annoncée. D’ores et déjà nous souhaitons notamment affirmer notre opposition à la proposition de déchéance de la nationalité, contraire aux valeurs républicaines et à l’efficacité plus que contestable.

Si chacun admet que des circonstances exceptionnelles appellent des mesures exceptionnelles, la Raison et la Responsabilité appellent aussi à conserver un équilibre entre le maintien de la sécurité et respect des libertés publiques.

Cette ligne de partage impose une vigilance toute particulière au moment même où l’émotion et l’effroi pourraient nous guider aveuglément vers la tentation du choix de la sécurité au mépris des libertés. Le choix n’est pas entre ces deux exigences fondamentales.

Outre, la prolongation de l’état d’urgence pour 3 mois auquel il pourra être mis fin, si son maintien n’est plus nécessaire, le projet de loi prévoit la modification de plusieurs dispositions de la loi de 1955 qui, notamment élargissent le régime de l’assignation à résidence et modifie le régime des perquisitions.

Un amendement adopté en commission des lois prévoit un contrôle parlementaire de ces mesures prises par le Gouvernement. Le caractère exceptionnel de ces mesures justifie, en effet, un contrôle démocratique qui n’entrave en rien l’action des autorités. Ce dernier vient compléter utilement la protection apportée par le juge des référés administratif qui se prononce sans attendre et peut, le cas échéant, ordonner la fin de la mesure restrictive de liberté.

La modification de loi sur l’état d’urgence impose dans le même temps de s’interroger sur l’efficacité des durcissements successifs de l’arsenal répressif et administratif dans le combat contre le terrorisme.

Notre législation antiterroriste est déjà substantielle. Elle a connu un renforcement graduel depuis 25 ans et de nombreux experts et de hauts magistrats considèrent aujourd’hui qu’elle est suffisante. En effet, dès 1986, considérant que le terrorisme n’était pas un agissement criminel comme les autres, tant dans ses motivations que dans ses effets, la loi du 9 septembre avait défini une incrimination pénale spécifique et en avait tiré des conséquences procédurales particulières.

Après les attentats du 11 septembre 2001, la lutte contre le terrorisme a ensuite connu une accélération vertigineuse : de nombreuses mesures et décisions ont été prises à l’échelon international, communautaire et national.

Notre dispositif législatif a donc été modifié, y compris depuis 2012, pour prévoir un grand nombre de mesures exceptionnelles.

Comme le souligne l’ancien juge antiterroriste Marc Trevidic, l’enjeu réside moins dans le renforcement de l’arsenal répressif, que dans le renforcement des moyens humains et matériels de nos services de renseignements et de nos autorités judiciaires spécialisées. Combattre le terrorisme nécessite un accroissement des effectifs de police et de renseignement, des douanes et de la justice. Cela a d’ailleurs été reconnu par le Président de la République lui-même.

Si la mise en place de l’état d’urgence est aujourd’hui pleinement justifiée, ne nous sommes pas naïfs : lui seul ne permettra pas de nous préserver de nouvelles menaces terroristes.

Pour éradiquer ce fléau, il faut s’attaquer aux racines du mal. Tant que les organisations criminelles recruteront des combattants motivés à frapper des innocents et que Daesh disposera de moyens financiers considérables pour reconstituer ses forces, notre lutte restera vaine.

Les atroces attentats de vendredi, les tueries de l’année dernière, les tueries de Toulouse sont aussi le symptôme d’un système économique toujours plus inégalitaire, le symptôme d’un système social discriminant, le symptôme d’un système démocratique en ruine.

Un système qui livre aux idéologues fanatiques et criminels des relégués sociaux qui ont la faiblesse de croire qu’ils vont donner un sens à leur existence.

Pour garantir l’unité et la cohésion nationales, tous les leviers doivent être actionnés, de l’école au monde du travail, en passant par la culture et l’éducation populaire, pour que personne – je dis bien personne ! – ne soit abandonné sur le bord de la route.

Plus que jamais, il est temps de s’interroger : vers quelle société, vers quel monde désormais avancer pour vivre demain, tous ensemble, ici, en France et partout ailleurs ? Quelle France voulons-nous ?

Le combat contre le terrorisme nécessite, en outre, une stratégie claire, globale et collective contre Daesh et tous les combattants djihadistes.

De même, riposter à la violence terroriste par la seule voie militaire et sans stratégie politique visant le retour de la paix et le développement de toute la région serait une erreur grave et permettrait à Daesh d’atteindre ses buts de guerre.

Nous l’avons dit à maintes reprises, nous payons aujourd’hui, les inconséquences de la politique française au Moyen-Orient depuis de nombreuses années. Il est temps d’y mettre fin.

C’est pourquoi nous appelons depuis plusieurs mois à la mise en place d’une forte coalition sous l’égide de l’ONU. Notre diplomatie doit contribuer à rassembler la communauté internationale par l’ouverture de négociations incluant les puissances régionales et internationales.

En définitive, au regard de la gravité des attentats, de l’intensité de la menace et de la nécessité de mettre hors d’état de nuire les réseaux terroristes présents sur notre territoire afin de protéger nos concitoyens, nous voterons la prolongation de l’état d’urgence.

La limitation temporelle et le contrôle juridique effectif des mesures exceptionnelles mises en place fondent aujourd’hui cette décision difficile.

 

 

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 14:47

Face aux attentats, rassemblons-nous pour la liberté, l'égalité, la fraternité, et la paix

Notre pays vient de vivre l'un des pires événements de son histoire. Les attaques terroristes simultanées de la nuit dernière à Paris et à Saint-Denis, revendiquées par Daesh, faisant à cette heure 127 morts et 200 blessés, sont effroyables. La France est en deuil.

Au lendemain de ce carnage, nos premières pensées se tournent vers les victimes, leurs familles, leurs proches, les témoins et tous ceux dont la vie a été menacée. Pour tous, la douleur est immense. Chacun en France s'en sent profondément meurtri.

Nous saluons l'action des forces de l'ordre, des secours, des urgentistes et personnels de santé et des agents territoriaux dont la mobilisation a été exemplaire ainsi que la solidarité des habitants qui s'est immédiatement manifestée.

Moins d'un an après les attentats de janvier dernier, la République est frappée en son cœur.
Alors que l’État d'urgence vient d'être décrété par le gouvernement, le renforcement des moyens de police et de justice est un impératif. L’État doit trouver durablement les moyens adaptés pour garantir la sécurité de toutes et de tous.

J'appelle notre peuple à ne pas céder à la peur, à se rassembler pour la liberté, l'égalité et la fraternité, et pour la paix. Nous devons refuser les amalgames et les stigmatisations. Ensemble, nous devons rejeter fermement la haine et les racismes.

La France est touchée par la guerre et la déstabilisation qui minent le Proche et le Moyen-Orient. La lutte contre le terrorisme appelle une mobilisation redoublée et des solutions internationales.

Elle ne pourra triompher que dans la mobilisation pour un projet de société solidaire qui place au cœur de tous ses choix l'émancipation humaine, les valeurs de la République et la paix.
Le PCF, ses représentants et ses élus, seront de toutes les initiatives qui, dans les prochains jours, permettront à nos concitoyens de se rassembler pour faire face à cette épreuve et ouvrir un chemin d'espoir pour notre peuple.

Dans ce moment tragique, le PCF a interrompu toute activité de campagne électorale.

Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti Communiste français

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 01:10

Les élections régionales auront lieu les 6 et 13 décembre prochains.

Vous connaissez le contexte dans lequel elles vont se dérouler puisque que vous le vivez au quotidien. Logement, santé, pouvoir d’achat, emploi, économie, démocratie, services publics, associations, collectivités… tous les voyants sont au rouge et il devient urgent d’y apporter des réponses politiques nouvelles et efficaces.

Les politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs, y compris par le gouvernement actuel, sont les causes de ces situations. Il y a urgence à y résister et à mettre en place une autre politique au service du citoyen avec au cœur l’égalité et la solidarité. C’est pour cela que les élections régionales de décembre ont une grande importance et doivent vous être utiles. Nous voulons faire de ces élections une étape dans la construction d’un mouvement majoritaire pour sortir de l’austérité et mener des politiques de progrès.

Nous voulons une région combative et rebelle, une région qui se fasse respecter.

Le conseil régional, par ses compétences et au-delà de celles-ci, doit et peut contribuer à une plus juste répartition des richesses produites, être un lieu de progrès social et de développement mettant l’homme, son environnement et la participation citoyenne au cœur de toute construction.

Nous voulons d’un même mouvement contribuer à l’élection de majorités régionales porteuses de choix de gauche pour des politiques publiques sociales, solidaires, écologiques et peser pour la réorientation des choix économiques et sociaux en faisant réellement reculer les politiques d’austérité. Avec cette ambition nous voulons écarter le risque grandissant d’une victoire généralisée de la droite et de l’extrême-droite dont les conséquences seraient désastreuses pour le pays et les politiques publiques en Région. Nous voulons réorienter l’argent des régions pour permettre les politiques de gauche en direction des travailleurs, des quartiers populaires, des villes et villages en difficulté. Nous exigerons des moyens financiers à la hauteur de nos besoins. Ils sont nécessaires immédiatement pour l'emploi et la santé, pour répondre aux urgences sociales, écologiques et aussi pour préparer l'avenir de notre jeunesse, envisager enfin des jours meilleurs. La Région prendra toute sa place dans la mise en œuvre de la COP 21.

A tous les acteurs et toutes les actrices du mouvement syndical, associatif, féministe, sportif, culturel, à tous les républicains et progressistes, aux élus locaux, aux militants de la gauche combative dans sa diversité, à tous les citoyens et toutes les citoyennes qui veulent battre la droite et l’extrême-droite, défendre notre Région contre la dictature de la finance et des marchés financiers, résister aux politiques d’austérité partout et d’où qu’elles viennent, qui ont l’ambition de porter à la Région une politique de gauche offensive et efficace, cet appel vous est destiné !

Avec vous, faisons gagner une Région Centre Val de Loire solidaire, écologique, citoyenne, utile à ses habitants, qui s’engage véritablement à répondre aux besoins humains, qui met l’argent au service de la formation, de l’emploi, de la réponse aux besoins sociaux.

Vous y avez toute votre place pour porter cette dynamique, seule capable de faire gagner la gauche et de porter une alternative aux ambitions de la droite et du FN.

Imaginez ce que nous pourrons faire demain si nous sommes à la tête de cette région, avec vous, avec les salariés, les habitants, comme force motrice.

Avec vous, portons ce nouvel espoir. Le pays, la Région en a besoin !

Je signe l’appel et je le fais signer 

Nom :

Prénom :

Adresse : 

Mail : 

Signature 

A renvoyer à Nicolas Sansu - 5, rue Marcel Proust 45000 Orléans

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:50

Plus de 400 personnes ont assisté jeudi dernier au meeting de lancement de campagne du Front de Gauche dans la salle Pellicer d'Orléans La Source. La dynamique est en marche pour porter la colère, redonner espoir, faire entendre cette gauche courageuse et combative, fidèle à ses valeurs et qui ne renonce pas face à la finance. Les candidat-e-s de la liste "égalité, solidarité, résistance" sont les candidat-e-s anti-austérité dans ces élections. Avec eux, faites entendre votre exigence de mesures fortes qui permettrons d'améliorer concrètement votre quotidien au lendemain de l'élection, répondent véritablement aux besoins et aux urgences sociales qui s'expriment.

Le Front de Gauche vous donne la parole. Emparez vous de ces élections, donnez votre avis, avancez vos propositions, participez pour que ces élections régionales vous soient utiles !

 

 

 

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:42

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Voter par procuration, comment ça marche ?

Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.

Pour cela, il vous suffit de vous rendre dans votre commissariat, brigade de gendarmerie ou tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité pour établir votre procuration.

Vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie

Pour plus de renseignements n’hésitez pas à consulter le site du ministère de l’Intérieur : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/comment_voter/vote-par-procuration

Vous ne pouvez pas aller voter les 6 ou 13 décembre ?

Si vous ne connaissez personne pour porter votre procuration, les militants du PCF peuvent vous mettre en relation avec un électeur Front de Gauche près de chez vous.

Attention, s'inscrire sur le site ne dispense pas de faire les démarches administratives pour établir la procuration une fois votre mandataire trouvé.

Remplissez ce le formulaire pour être mis en relation avec un électeur : http://procuration.pcf.fr/21667

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:33

Après les incidents à Roissy le 5 octobre dernier, le gouvernement, plutôt que d'apaiser les tensions et de retourner à la table des négociations, choisit la provocation. Les salariés d'Air France sont traités comme des criminels, arrêtés chez eux devant leur famille au petit matin.

Le gouvernement et la direction jouent l'humiliation et s'enfoncent dans la honte. La riposte doit être massive et unitaire.

Ce lundi 12 octobre 2015, six salariés d’Air France ont été arrêtés à leur domicile comme de vulgaires trafiquants de drogue par les policiers de la police de l’air et des frontières (PAF). Ces six salariés, pour plusieurs d’entre eux syndiqués, sont poursuivis pour des «violences volontaires en réunion» et d’«entrave au déroulement d’un comité d’entreprise», des faits commis le 5 octobre dernier et passibles de cinq ans de prison. Ils ont été placés en garde à vue à Roissy (77).

De quoi seraient-ils coupables ? D’avoir laissé exploser leur colère parce que leur vie et celle de leur famille est en danger ? D’avoir dit non aux 2 900 licenciements secs annoncés par la Direction ? Serions-nous revenus au temps de la répression anti-ouvrière la plus noire ?

Ne laissons pas faire !

Protégeons les 6 d’Air France !
Signez et faites signer la pétition pour :

- Libération immédiate des 6 d’Air France !

- Halte aux poursuites, aucune sanction !

Signez la pétition : http://www.humanite.fr/signez-la-petition-de-soutien-aux-6-dair-france-586505#xtor=RSS-1?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 00:25

Aucun peuple sur terre n’accepterait de coexister avec l’oppression. Par nature, les êtres humains aspirent à la liberté, luttent pour la liberté, se sacrifient pour la liberté. Et la liberté du peuple palestinien n’a que trop tardé.

Marwan Barghouthi, leader palestinien emprisonné, député, Président du groupe d’amitié avec la France au Conseil Législatif Palestinien, Membre du Comité Central du Fatah, souvent appelé « le Mandela palestinien »

L’escalade n’a pas débuté avec la mort de deux colons israéliens. Elle a débuté il y a longtemps, et s’est poursuivie durant des années. Chaque jour, des Palestiniens sont tués, blessés, arrêtés. Chaque jour, le colonialisme avance, le siège contre notre peuple à Gaza se poursuit, l’oppression et l’humiliation persistent. Alors que certains veulent que nous soyons accablés par les conséquences potentielles d’une nouvelle spirale de la violence, je continue à plaider, comme je l’ai fait en 2002 , pour que l’on s’attaque aux causes de cette violence : le déni de liberté pour les Palestiniens.

Certains ont suggéré que la raison pour laquelle nous ne sommes pas parvenus à conclure un accord de paix est le manque de volonté de feu Président Yasser Arafat ou du manque de capacité du Président Mahmoud Abbas, alors que tous les deux étaient prêts et capables de signer un tel accord. Le véritable problème est qu’Israël a choisi l’occupation aux dépens de la paix et a usé des négociations comme d’un écran de fumée pour faire avancer son projet colonial. Tous les gouvernements au monde connaissent pertinemment cette vérité élémentaire et pourtant nombre d’entre eux prétendent que le retour aux recettes éculées nous permettra d’atteindre la liberté et la paix. La folie c’est de répéter sans arrêt la même chose et d’espérer un résultat différent. Il ne peut y avoir de négociations sans un engagement israélien clair de se retirer complètement du territoire qu’Israël a occupé en 1967, y compris en ce qui concerne Jérusalem, une fin de l’ensemble des politiques coloniales, la reconnaissance des droits inaliénables du peuple palestinien, y compris le droit à l’auto-détermination et au retour, et la libération de tous les prisonniers palestiniens. Nous ne pouvons coexister avec l’occupation israélienne, et nous ne capitulerons pas devant elle.

On nous a demandé d’être patients, et nous l’avons été, donnant une chance après l’autre pour la conclusion d’un accord de paix, y compris depuis 2005 et jusqu’à aujourd’hui. Il est peut-être utile de rappeler au monde que notre dépossession, exil et transfert forcés, et l’oppression que nous subissons ont duré près de 70 ans et nous sommes le seul point toujours à l’agenda des Nations Unies depuis sa création. On nous a dit qu’en ayant recours aux moyens pacifiques et aux cadres diplomatiques et politiques, nous engrangerions le soutien de la communauté internationale pour mettre fin à l’occupation. Et pourtant, comme en 1999 à la fin de la période intérimaire, la communauté internationale n’a pas réussi à adopter une seule mesure significative, y compris mettre en place un cadre international assurant la mise en œuvre du droit international et des résolutions onusiennes, et adopter des mesures pour mettre fin à l’impunité, y compris à travers le boycott, les désinvestissements et les sanctions, en s’inspirant des outils qui ont permis de débarrasser le monde du régime d’apartheid.

En l’absence d’intervention internationale pour mettre fin à l’occupation, et en l’absence d’actions sérieuses des gouvernements pour mettre fin à l’impunité d’Israël, et en l’absence de toute perspective de protection internationale accordée au peuple palestinien sous occupation, et alors même que la colonisation et ses manifestations diverses, y compris les attaques violentes des colons israéliens, s’intensifient, que nous demande-t-on de faire ? Laisser faire et attendre qu’une autre famille palestinienne se fasse brûler, qu’un autre jeune palestinien se fasse tuer, qu’une nouvelle colonie soit construite, qu’une autre maison palestinienne soit détruite, qu’un autre enfant palestinien soit arrêté, qu’une nouvelle attaque de colons ait lieu, qu’une autre agression contre notre peuple à Gaza soit lancée ? Le monde entier sait pertinemment que Jérusalem est la flamme qui peut inspirer la paix ou déclencher la guerre. Alors pourquoi demeure-t-il impassible alors que les attaques israéliennes contre le peuple palestinien dans la ville et les lieux saints musulmans et chrétiens, notamment Al-Haram Al-Sharif, continuent sans relâche ? Les actions et les crimes israéliens ne détruisent pas seulement la solution à deux Etats sur les frontières de 1967 et violent le droit international. Ils menacent de transformer un conflit politique qui peut être résolu en un conflit religieux éternel qui ne fera que déstabiliser plus avant une région qui fait déjà l’expérience de bouleversements sans précédents.

Aucun peuple sur terre n’accepterait de coexister avec l’oppression. Par nature, les êtres humains aspirent à la liberté, luttent pour la liberté, se sacrifient pour la liberté. Et la liberté du peuple palestinien n’a que trop tardé. Pendant la première Intifada, le gouvernement israélien a lancé une politique « briser leurs os pour briser leur volonté », mais une génération après l’autre, le peuple palestinien a démontré que sa volonté ne peut être brisée et ne doit pas être testée.

Cette nouvelle génération palestinienne n’a pas attendu les pourparlers de réconciliation pour incarner une unité nationale que les partis politiques ont échouée à réaliser, dépassant les divisions politiques et la fragmentation géographique. Elle n’a pas attendu d’instructions pour mettre en œuvre son droit, et même son devoir, de résister à cette occupation. Elle le fait sans armes, alors même qu’elle est confrontée à une des plus importantes puissances militaires au monde. Et pourtant, nous demeurons convaincus que la liberté et la dignité l’emporteront, et que nous triompherons. Et que le drapeau palestinien que nous avons levé avec fierté à l’ONU flottera au-dessus des murailles de la vieille ville de Jérusalem, pas pour un jour, mais pour toujours.

J’ai rejoint la lutte palestinienne pour l’indépendance il y a 40 ans, et fus emprisonné pour la première fois à l’âge de 15 ans. Cela ne m’a pas empêché de plaider pour une paix fondée sur le droit international et les résolutions de l’ONU. Mais j’ai vu Israël détruire méthodiquement cette perspective année après année. J’ai passé 20 ans de ma vie dans les geôles israéliennes, y compris les 13 dernières années, et ces années n’ont fait que renforcer ma foi en cette vérité inaltérable : le dernier jour de l’occupation sera le premier jour de paix. Ceux qui veulent réaliser cette dernière doivent agir, et agir maintenant, pour précipiter la première.

Marwan Barghouthi prison de Hadarim cellule n°28

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 02:38

Dimanche prochain, le 11 octobre aura lieu le 72ème anniversaire du massacre des Groues. La cérémonie aura lieu cette année à 11 heures rue de l'Aumône à St Jean de la Ruelle devant le monument.

Entre 1941 et 1943, 38 résistants étaient fusillés par les nazis, au stand de tir des Groues à St Jean de la Ruelle. Parmi eux des militants de Fédération du Loiret du PCF dont 17 d'un groupe de résistants : le groupe Chanzy.

Ces 17 résistants étaient des Francs-Tireurs et Partisans (FTPF), membres du groupe clandestin Chanzy. Arrêtés et torturés par la police française, ils furent condamnés par un tribunal militaire allemand pour leurs nombreuses actions de sabotage menées sur la ligne de chemin de fer Paris-Vierzon comme sur le canal de Briare, pour les multiples coupures de câbles téléphoniques, pour les attaques de soldats en vue de leur prendre leurs armes et pour l'attentat dans la Nièvre contre Marcel Déat, créateur en 1941 d'un parti d'extrême-droite (le RNP) et dirigeant à l'époque du journal collaborationniste et antisémite "L'Oeuvre".

Consultez l'article de La Répuiblique du Centre de l'année dernière consacré au groupe Chanzy :http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2013/10/08/le-8-octobre-1943-17-jeunes-resistants-du-groupe-chanzy-etaient-assassines-par-les-allemands_1720786.html

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 02:10

Ce 7 octobre, à Bruxelles, des représentants des collectifs Stop TAFTA ont remis à la Commission européenne une pétition de 3,2 millions d'Européens appelant à l'arrêt immédiat des négociations de ce gigantesque accord de libre-échange entre l'Europe et les Etats-Unis. Ce 10 octobre, Place de la République à Orléans, un nouveau rassemblement est organisé par le collectif Stop TAFTA Loiret pour informer sur les dangers de ce traité et pour que la région Centre-Val de Loire se déclare -comme Saran- symboliquement hors TAFTA.

Communiqué du collectif Stop TAFTA 45 : Les peuples et la planète avant le profit !

La gravité des conséquences sociales, environnementales, et climatiques prévisibles des accords de libre échange TAFTA , CETA, TISA, conduit le collectif STOP Tafta du Loiret à appeler une nouvelle fois les citoyens de l’orléanais à se rassembler le samedi 10 octobre prochain, à partir de 15h, place de la République à Orléans. Cet appel se situe dans le cadre d’une action internationale contre ces traités. Nous accompagnerons une délégation au conseil régional si celle-ci obtient audience auprès du président de région.

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Pour lire le dernier tract du collectif Stop Tafta du Loiret :http://continuons-avec-vous-pour-saran.elunet.fr/public/continuons-avec-vous-pour-saran.elunet.fr/Initiative_Stop_Tafta_10_octobre_2015_Orl_ans.pdf

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