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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 14:56
Les violences contre les femmes, ça suffit !
  • 80 % des femmes confrontées à des violences sexistes au moins une fois dans leur vie (harcèlement, coups, viols, discrimination...)

  • 216 000 femmes victimes de violences conjugales et 122 femmes tuées sous les coups de leurs conjoints en 2016

  • 80 000 viols par an dont seulement 10 % aboutissent à un dépôt de plainte

Les violences faites aux femmes sont un phénomène de masse, ne rien dire, ne rien faire c’est d’une certaine manière les rendre acceptables. Le viol, le harcèlement, les violences ne relèvent pas d’histoires privées ! Toutes et tous nous pouvons agir, il faut lever l’omerta et briser le climat de peur et d’isolement qui entoure les victimes. Il est grand temps que les pouvoirs publics fassent une priorité de la lutte contre ce fléau, parce que ces violences ne sont pas une fatalité !

Pour une société de l'égalité entre les femmes et les hommes

Tant qu’il y aura des violences contre les femmes nous serons au Moyen-Age de l’égalité entre les femmes et les hommes ! Le PCF s'engage pleinement dans la bataille pour mettre fin à toutes les formes de violences sexistes et exige avec les associations le vote d'une loi cadre.

Nous proposons de :

► Faire progresser les droits des victimes : extension de l’ordonnance de protection qui doit être délivrée dans les 24h, application du principe de réparation intégrale du préjudice, renforcement des hébergements d’urgence et les logements pérennes pour les femmes victimes de violences.

► Interdire la correctionnalisation des infractions à caractère sexiste et/ou sexuel de nature criminelle (viols, mutilations sexuelles féminines)

► Mettre en œuvre une politique de prévention : formation spécifique et obligatoire de tous les professionnel-le-s concerné-e-s et lancement de grandes campagnes publiques d’information et de sensibilisation.

► Garantir la délivrance ou le renouvellement du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences

► Lutter contre le harcèlement de rue : nous voulons un droit à la ville et à l’espace public à égalité pour toutes et tous. Nous voulons pouvoir sortir en tous lieux et à toutes heures en sécurité sans subir le sexisme et le patriarcat

► Multiplier par 10 du budget dédié au sein d'un Ministère des droits des femmes de plein droit

► Créer dans chaque département un observatoire des violences faites aux femmes

► Prononcer l'inéligibilité pour les élus condamnés pour violences sexistes ou sexuelles

La solidarité est notre force !

Alors que faire pour mettre fins aux violences faites aux femmes : ce 25 novembre journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, mobilisons-nous aux côtés des associations féministes et du collectif national Droit des femmes (CNDF), soyons toujours solidaires que l’on soit directement concerné-e-s ou non.

Ensemble, mettons fin aux violences faites aux femmes !

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:38
Malgré les promesses de François Hollande en 2012, malgré les 70% de français favorables à la reconnaissance de l'Etat palestinien et le vote des parlementaires français en ce sens, rien n'a vraiment changé pour les palestiniens et le gouvernement français continue d'ignorer les droits de tout un peuple.
 
Arrestations arbitraires, violations du droit international et des résolutions de l'ONU, vols de terres avec la colonisation, vols des récoltes, entraves à leur libre circulation, blocus de Gaza... Voici le quotidien de 4 millions et demi de palestiniens.
 
Parce que nous ne nous résignons pas au silence gouvernemental français, parce que l'oppression de tout un peuple nous révolte, parce que nous pouvons agir ici pour que ça change en Palestine et que le droit et la paix l'emportent, nous (PCF45, OLP, Palestine 45, UJFP45, Mouvement de la Paix, LDH, JC45, ADECR45) vous invitons à participer à trois initiatives en trois semaines pour la Palestine.
 
Mercredi 16 Novembre à 18h30 à la Fédération du Loiret du PCF (5, rue Marcel Proust Orléans) - soirée de solidarité avec le peuple palestinien en présence de Fadwa Kader, membre du bureau politique du Parti du Peuple Palestinien qui viendra expliquer son action auprès des femmes dans l’association Sunflower qu’elle a créée, de Raphaëlle Primet, responsable nationale du PCF en charge de la Palestine et Christiane Le Pennec, membre de la direction du PCF45 qui témoigneront après avoir participer à une délégation du PCF en Palestine en août dernier.
 
Mercredi 23 Novembre à 20h à la Maison des Associations (46 ter Rue Sainte Catherine Orléans) - rencontre débat avec Pierre Stambul, co-Président de L’Union Juive Française Pour la Paix et Sarah Katz, militante de l’I.S.M. et de l’U.J.F.P, qui réside souvent à Gaza pour servir de bouclier humain aux paysans et aux pêcheurs.Invités par PALESTINE 45, ORLÉANS LOIRET PALESTINE, UJFP 45, MOUVEMENT POUR UNE ALTERNATIVE NON VIOLENTE-ORLÉANS (MAN ). Ils viendront débattre sur le thème : Critiquer Israël, dénoncer le blocus de Gaza …est ce antisémite? Ils présenteront leur projet d'un château d'eau à Gaza, auquel participe Palestine 45. Ils présenteront également leur dernier ouvrage : Chroniques de Gaza
 
Du 28 Novembre au 3 Décembre Palestine 45 organisera sa traditionnelle Semaine pour la Palestine à la Maison des Associations d’Orléans avec exposition, vente de produits palestiniens. Repas de solidarité le jeudi 1er Décembre et le même jour à 18h30, témoignage de Christiane Le Pennec de retour de Palestine. Démonstration de calligraphie et dédicaces par Salih
3 semaines pour la Palestine
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 12:40
CETA - TAFTA : NON AUX TRAITES LIBERAUX !
  • A l’instar du TIPP (ou TAFTA) avec les États-Unis, le CETA est un traité de libre-échange négocié depuis plusieurs années et dans le plus grand secret entre l’Union Européenne et le Canada.
  • Ce traité ultralibéral abaisserait toutes les normes sociales, sanitaires et environnementales, tout en créant un droit des affaires contre les droits humains. Tous les États, dont la France, s'apprêtaient à la signer, manquait juste la Wallonie Belge.
  • A la suite de pressions inouïes qui se sont exercées sur lui, le gouvernement de la Wallonie (Belgique), qui avait rejeté le CETA dans un premier temps, a finalement accepté de retourner aux négociations afin de trouver un accord. La signature a été retardée mais la question de la démocratie est plus que jamais d’actualité !
Tout était prêt pour célébrer jeudi 27 octobre, à Bruxelles, et en présence de tous les chefs d’État de l’Union européenne, une nouvelle victoire de la mondialisation capitaliste contre les peuples et le droit. La signature du traité CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement) qui devait avoir lieu a dû être retardée. A l’issue de ses débats, le Parlement Wallon de Belgique a décidé de ne pas donner son accord pour la signature, refusant de « se couper du débat démocratique et de l’opposition au traité qui s’est exprimé dans la population ». Depuis, les pressions exercées ont reconduit le parlement belge à la table des négociations.
 
Le CETA, qu’est ce que c’est ?
Alors que le projet de traité transatlantique (TIPP) commence à chanceler sous la pression populaire, l’Union européenne s’est engagée à ratifier ce qui en serait les prémices le traité avec le Canada, dans les meilleurs délais. Ce projet d’accord bilatéral ne traite pas seulement des tarifs douaniers, mais oblige aussi les Etats à modifier leurs normes sanitaires, sociales, environnementales, fiscales…
 
C’est donc bien plus qu’un traité, mais un modèle de développement, un modèle de société qui se négocie dans le secret.
 
• Le Ceta c’est la suppression de 93,8 % des droits de douane agricoles, et donc encourager la course à l’industrialisation agricole.
• Le Ceta propose la libéralisation de tous les services publics qui ne sont pas financés publiquement à 100 %.
• Le Ceta, c’est le détricotage des normes alimentaires, comme par exemple l’autorisation des « lavages » de viande, ou l’autorisation du soja transgénique.
• Le Ceta prévoit l'association des lobbies industriels canadiens à la formulation des nouvelles réglementations, y compris dans le domaine des biotechnologies (OGM inclus).
• Le Ceta permet aux entreprises d’attaquer un Etat en raison de ses décisions légales ou réglementaires.
• Le Ceta, c’est un traité tellement opaque que personne n’a pu prendre connaissance des textes de négociation avant août 2014.
 
Le rejet est donc une bonne nouvelle, mais qui pourrait n’être que provisoire.
 
Une bataille démocratique
L’Union Européenne n’entend pas baisser les armes et la volonté de passer en force s’exprime clairement avec les menace qui pleuvent sur la Wallonie, notamment celle de privation des fonds européens pour les zones les plus défavorisées.
 
L’enjeu est considérable, l’échec de l’accord Ceta contribuerait également à un coup d’arrêt sur l’accord avec les Etats-Unis, le TIPP ou TAFTA.
 
La situation nous oblige maintenant à ouvrir un vrai débat sur les contenus de ce texte dont la teneur est cachée au plus grand nombre alors qu’il aura de redoutables conséquences sur la vie quotidienne de chacune et chacun.
 
#CETA NOUS DE DÉCIDER
Pour l’intérêt général et la démocratie, ce Traité ne devrait pas voir le jour. L’engagement des communistes et de leurs élus sera total pour contribuer à construire une Europe des peuples.
Le 16 mai 2014, le conseil municipal de Saran a adopté un voeu sollicitant l’arrêt des négociations relatives au Grand Marché Transatlantique (GMT ou TAFTA) et l'ouverture d'un débat national sur ce projet d'accord de libre échange entre les USA et l'Union Européenne, tout en déclarant symboliquement la commune de Saran « zone hors GMT ».
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 12:42
Projection du documentaire "Brigades Internationales, entre mémoire et silence" le 29/11 à Saran
La section de Saran du Parti Communiste Français vous invite Mardi 29 Novembre, à 18h30 aux annexes du Château de l'Etang de Saran à la projection gratuite du documentaire « Brigades Internationales. Entre mémoire et silence » de Dominique Gautier et Jean Ortiz.
Cette projection sera suivie d'un débat avec Jean Ortiz, le réalisateur et journaliste au journal l'Humanité (http://www.humanite.fr).
 
Ce documentaire de 25 minutes a été tourné en juin 2016 à Albacete. Le propos est de savoir ce qu’il reste aujourd’hui du « grand récit » des Brigades Internationales, de leur engagement, de leur exemple, de leurs valeurs.
 
Il y 80 ans, à ces mêmes dates, des volontaires du monde entier, majoritairement ouvriers, arrivaient à Albacete, base des Brigades Internationales... Le 18 septembre 1936, le Présidium de l’Internationale Communiste, réuni à Moscou, avait décidé de « procéder au recrutement parmi les ouvriers de tous les pays de volontaires ayant une expérience militaire en vue de leur envoi en Espagne ». 35 000 au total, de 53 pays.
Au même moment, les « démocraties occidentales » choisissaient de renforcer la « farce sinistre » de la « non intervention », destinée en réalité, sous couvert de « neutralité », à « apaiser Hitler », à étouffer la République espagnole en l’empêchant de recevoir l’aide internationale et en premier lieu l’aide militaire de l’Union Soviétique, seul pays avec le Mexique, qui décida, dans les conditions de l époque, avec ses parts d’ombre, de fournir assistance militaire aux antifascistes espagnols. Les classes dominantes anglaises, françaises, elles, avaient choisi leur camp dès le départ : en finir avec les « rouges frontpopulistes », avec la « menace » ouvrière, avec les puissants syndicats espagnols, avec cet exemple contagieux.
 
Au même moment (13 octobre 1936) les premiers groupes de volontaires internationaux rejoignent Albacete (pour quelques séquences de formation), mal équipés, peu expérimentés, vivant dans des conditions précaires... Ils seront envoyés pourtant souvent en première ligne... En ce début de novembre, lorsque les Brigades commencent à se déployer à Madrid, la capitale est sur le point de tomber aux mains des factieux, puissamment soutenus par Mussolini, Hitler, Salazar, et la banque.
La démoralisation, la parano, le chaos, commencent à s’installer... On se bat au corps à corps dans les faubourgs de Madrid. Le peuple de Madrid, ne fléchit pas, encouragé par cette arrivée d’amis solidaires de tous les pays ; il redouble de courage. Les miliciens, essentiellement communistes du PCE, militants jeunes de la JSU, anarchistes de la CNT-FAI, simples républicains, avec les Brigadistes, sauvent la capitale.
 
Les premiers avions soviétiques , modernes, apparaissent dans le ciel de Madrid, et les chars dans les faubourgs... Les fournitures soviétiques sont payées par le gouvernement d’union du socialiste Largo Caballero (qui a décidé à l’unanimité de mettre en sécurité à Moscou l’or de la Banque d’Espagne), puis du docteur Negrin, socialiste. Le gouvernement lui, sans trop de courage, a quitté la capitale pour Valence, laissant Madrid « aux mains » des milices, d’une « Junte de défense » populaire, d’officiers républicains (Miaja, peu convaincu malgré son aura, et surtout Rojo, l’âme de la résistance militaire), du célèbre « Quinto Régiment », organisé par les communistes... « No pasarán ! ». Ils ne sont pas passés ! Mais à quel prix... Le général Mola, cerveau du « golpe », à la tête des troupes du nord, prévoyait une victoire rapide... « Boire le café Puerta del Sol dans quelques jours », avait-il fanfaronné... Le café refroidira.
Le plus souvent au feu, à l’avant, les Brigades Internationales, dont certaines furent décimées lors des combats de la défense de Madrid, puis en Andalousie, en Aragon, malgré les frictions, les affrontements inter-Républicains, donnèrent un exemple extraordinaire d’engagement solidaire, d’internationaliste, de conviction en actes.
 
Aucune entreprise révisionniste de réécriture de l’histoire ne parviendra, si nous prolongeons leur mémoire et leur combat, à stigmatiser ces héros qui pour beaucoup finirent dans les « camps de concentration » français (gouvernement radical-socialiste Daladier-Sarraut-Bonnet) du Roussillon, de Gurs, maltraités, surveillés, « suspects », « indésirables » « Liste S ». Des Brigadistes furent livrés aux Allemands. La majorité de ceux qui rentrèrent en URSS tombèrent, victimes de la répression stalinienne. Par-dessus tout, il reste l’éclat de l’altruisme solidaire, aussi nécessaire aujourd’hui qu’alors.
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 10:27

Dimanche 9 octobre aura lieu le 73ème anniversaire du massacre des Groues.

Nous vous donnons rendez-vous pour la cérémonie qui aura lieu à 11 heures rue de l'Aumône à St Jean de la Ruelle devant le monument commémoratif.

Entre 1941 et 1943, 38 résistants étaient fusillés par les nazis, au stand de tir des Groues à St Jean de la Ruelle.

Parmi eux des militants de Fédération du Loiret du PCF dont 17 Francs-Tireurs et Partisans (FTPF) d'un groupe de résistants, le groupe Chanzy.

Arrêtés et torturés par la police française, ils furent condamnés par un tribunal militaire allemand pour leurs nombreuses actions de sabotage menées sur la ligne de chemin de fer Paris-Vierzon comme sur le canal de Briare, pour les multiples coupures de câbles téléphoniques, pour les attaques de soldats en vue de leur prendre leurs armes et pour l'attentat dans la Nièvre contre Marcel Déat, créateur en 1941 d'un parti d'extrême-droite (le RNP) et dirigeant à l'époque du journal collaborationniste et antisémite "L'Oeuvre".

Consultez l'article de La République du Centre de 2014 consacré au groupe Chanzy : http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2013/10/08/le-8-octobre-1943-17-jeunes-resistants-du-groupe-chanzy-etaient-assassines-par-les-allemands_1720786.html

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 13:49

Sur fond de Loi Notre qui vise à réduire la dépense publique, livrer au marché les services publics, éloigner les habitants des lieux de décisions, le conseil d'agglomération du jeudi 29 septembre a validé la transformation de l’Agglomération d’Orléans en Communauté urbaine, le 1er janvier 2017, puis en Métropole, le 1er juillet 2017.

Cette transformation a été votée à la quasi-unanimité avec les voix des élus de droite, du PS et d'EELV. Seuls les élus communistes ont voté contre. Le FN s’est abstenu et ne s'est donc pas opposé à cette casse des communes, du service public et de la proximité.

Alors qu'aucun électeur de l'agglomération n'a validé ce projet (aucune liste n'a défendu cette transformation dans son programme électoral de 2014 et aucune consultation des citoyens n'a été organisée sur ce sujet à l'exception de la Mairie de Saran), ce sont encore les citoyens qui vont subir les conséquences de telles décisions.

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de Maryvonne Hautin, Maire de Saran, au nom des élus communistes-FDG du conseil communautaire :

Monsieur le Président,

Nous y voilà, ce jour si important qui va faire d'Orléans une des 15 villes qui comptent. Je ne vois pas sur quoi nous allons compter mais vous pourriez être bien plus ambitieux et viser une qualification en coupe d'Europe. Sérieusement, je ne peux me réjouir de ce jour de gloire qui est loin de notre conception de la coopération intercommunale.

Dans notre esprit, l'intercommunalité a toute son utilité dès lors qu'elle repose sur un acte volontaire et des projets. Ce soir, entre des lois contraignantes et une volonté politique que rien n'impose nous allons sonner le glas de nos communes, structure de base de notre démocratie. C'est le sens de l'Histoire nous dit-on souvent. L'Histoire n'a pas de sens parce qu'elle est toujours écrite par celui qui détient le pouvoir. Mais aujourd'hui nous entrons dans un processus qui va nier l'Histoire, notre histoire. Nous le savons tous, le train de la fin des communes est lancé. Sans doute ne vont elles pas disparaître mais elles vont être tellement dévitalisées qu'elles n'auront plus aucun rôle majeur. Il semble qu'une majorité des élus siégeant dans cette assemblées soient en accord avec cette évolution et cette perte d'autonomie des communes.

Vous parlez en permanence , Monsieur le Président, d'un projet partagé reposant sur une confiance réciproque. Quelle confiance peut-on avoir lorsqu'un vice-président, participant à une réunion à Saran, raille la consultation que nous avons organisée. Je vous rappelle que le même jour, à Nice une députée était élue avec une participation de 21 %. Personne n'a remis en cause la légitimité de son élection. Les 1759 voix (78 % des suffrages) valent-ils moins que les 2051 voix obtenues par la liste d'opposition lors des dernières élections municipales ? Quelle confiance peut-on avoir lorsque nous découvrons dans la presse, en l’occurrence la Gazette des communes du 19 septembre, que « l'opposition socialiste devrait occuper six postes à l’exécutif ». Nous aurions aimé l'apprendre ici. Rassurez-vous, les élus de notre groupe ne vont pas venir troubler vos projets qui semblent si bien calés, sur ce point tout au moins, et je vous rappelle que nous n'avons jamais quémandé la moindre récompense. Nous savions qu'un nouveau pacte de gouvernance était en préparation, nous n'y avons pas été associé. En agissant de la sorte, vous avez fait ce que nos concitoyens ne supportent plus en politique, ces arrangements entre amis. Le projet n'est donc pas partagé par tous les élus ni par les habitants d'ailleurs.

Pourtant vous dites vouloir mettre les habitants au centre du projet. Nous ne pouvons qu'être en accord avec vous. Mais où est la place des habitants ? Ce mot n'apparaît qu'une fois ou deux dans votre pacte de gouvernance. Quelle place allez vous laisser aux citoyens de ce territoire ? Quand pourront-ils intervenir ? Nous n'en savons absolument rien car il n'y a rien dans ce pacte de gouvernance. Et puis au centre de quel projet voulez-vous les mettre ? Pour l'instant cela reste un mystère. Peut-être entendrez vous des voix qui vous indiqueront le chemin à suivre. Nous allons avoir l'apparat du statut, un toit sous lequel nous abriter mais nous n'avons aucune fondation.

Et si nous avions commencé, comme nous le demandons depuis des mois, par construire un nouveau projet de territoire. Un projet qui serait réellement écrit ensemble et qui associeraient les élus, les citoyens et les acteurs de notre territoire ? Cela donnerait du sens à l'évolution de notre intercommunalité. Aujourd'hui vous semblez plus intéressé par la coquille que par le contenu. C'est dommage !

Dans ce projet, la seule question qui importe est de savoir en quoi la communauté urbaine ou la métropole fera mieux que ce que font aujourd'hui les communes et qelles économies cela va-t-il engendrer ? C'est aussi ces questions que se posent les habitants. A ce jour nous n'avons toujours pas les réponses. Vous même, Monsieur le Président vous ne les avez pas.

Vous nous demandez de vous transférer de nouvelles compétences alors que l'AgglO n'assume déjà pas correctement celles qui lui sont déjà dévolues. A l'image de de l'assainissement pour ne citer que cet exemple. Vous prétendez vouloir maintenir la proximité que nous assurons aujourd'hui dans nos communes. Pouvez-vous nous expliquer comment vous allez vous y prendre puisque vous avez toujours affirmer que toute évolution se ferait au mieux à budget du personnel constant. Nous sommes d'ailleurs très inquiets pour le devenir des agents dont on voit bien qu'ils vont devoir absorber les suppressions de postes qui s'annoncent. Nous doutons fort qu'ils aient, dans ces conditions, les moyens d'assurer les services.

Dans ce contexte, qu'attendez-vous des Maires et des élus municipaux ? Vous souhaitez qu'il restent au centre du projet, il va y en avoir du monde dans le rond central, mais quelles vont être les marges de manœuvres des communes ? Un conseil municipal pourra-t-il s'opposer à un projet de l'AgllO sur son territoire communal ? Il est nécessaire de donner cette possibilité aux communes.

Vous le voyez Monsieur le Président, les questions et les inquiétudes sont encore trop nombreuses et elles sont partagées, sans doute plus que votre projet pour que nous puissions être favorables à l'évolution que vous proposez. Cela dit, ce désaccord ne nous désengage pas. Bien au contraire nous continuerons à travailler, au sein de cet hémicycle, dans les commissions, les groupes de travail. Nous continuerons à faire des propositions, comme nous l'avons toujours fait car nous aussi nous sommes attaché à notre territoire et à son devenir. Ainsi, nous serons vigilant sur le PLUI et sur l'avenir de la gestion de l'eau que nous voulons conserver dans son intégralité en régie publique.

 

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 13:46

La presse le révélait récemment : la Communauté urbaine puis la Métropole ne sont pas encore nées que les 20 postes de vice-présidents sont déjà répartis entre "grands" élus de droite et du parti socialiste !

On nous parlait de confiance, de projet partagé, du respect des communes et des maires. Pourtant, c'est par la presse (La Gazette des communes du 19 septembre) que nous avons appris ce que serait la nouvelle gouvernance alors que les décisions n'ont pas encore été votées.

Étant assurés de plusieurs vice-présidences, les élus socialistes apportent désormais tout leur soutien à messieurs Carré, Lemaignen et Grouard dans leur projet de casse des communes et du service public. Une nouvelle fois, ils abîment la démocratie et la politique.

Décidément, la construction de la Métropole apparaît bien loin des réalités et des préoccupations des citoyens.

http://continuons-avec-vous-pour-saran.elunet.fr/index.php/post/24/09/2016/Petits-arrangements-entre-amis

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 18:08

A la rentrée, faisons le pari de la jeunesse !

Donnons à tous les moyens de réaliser leurs projets, de construire leur avenir, assurons la réussite de tous :

La scolarité doit être obligatoire jusqu’à 18 ans et l’école doit devenir véritablement gratuite : fournitures matériel scolaires, et sorties, doivent être partout gratuits; activités périscolaires, assurées par des animateurs qualifiés, dans le cadre d’un service public national déconcentré du loisir éducatif.

Au lycée et au collège, dans les filières générales comme dans les filières techniques et professionnelles aussi, l’État doit assurer la gratuité de l’éducation.

La réussite de tous ne peut être assurée que par des personnels nombreux et formés, aux salaires revalorisés en conséquence : Face aux difficultés de recrutement d’enseignants, il est urgent de reprendre un pré-recrutement sous statut de la fonction publique qui permette à des jeunes de tous les milieux sociaux de se former aux métiers de l’enseignement en touchant un salaire. Les enseignants doivent être recrutés en quantité suffisante pour que tous les élèves aient toutes les heures de cours auxquelles ils ont droit et assurer les remplacements.

Vivre ensemble à l’école et dès l’école.

En rétablissant une carte scolaire élaborée démocratiquement et contraignante, y compris pour le privé dans le cadre d’une carte des formations et des options assurant à tous l’offre d’enseignement la plus large.

En substituant aux logiques de concurrence entre établissements, élèves, enseignants, des logiques de coopération.

En décidant de programmes et d’horaires nationaux permettant à tous les enfants de s’approprier une culture commune ambitieuse.

Il faut donc en finir avec une réforme du collège imposée par le gouvernement contre l’avis de la grande majorité des professionnels de l’éducation parce qu’elle organise le tri des élèves, les inégalités et la concurrence entre établissements notamment par le pilotage local de 20% des heures d’enseignement dans un contexte de pénurie et écouter les propositions de ceux qui veulent réellement répondre à la demande forte d’éducation et de formation exprimée par les enseignants comme par les parents.

Le PCF soutient les demandes des syndicats en grève le 8 septembre

 

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:12
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De « mon ennemi la finance » à la loi El-Khomri, de renoncements en trahisons,la politique du gouvernement Hollande/Valls a produit des gâchis et des dégâts considérables.
 
Ce qu'une loi a fait, le peuple peut le défaire ; la lutte contre la loi Travail continue, avec un rendez-vous national le 15 septembre.
 
Sur la loi Travail comme sur notre avenir, il est urgent que le peuple se fasse entendre. Le PCF a lancé La grande consultation citoyenne pour recueillir et faire émerger vos exigences et les rendre incontournables.
 
La Fête de l'Humanité, les 9, 10 et 11 septembre, sera l'occasion de vous faire entendre et de débattre.
 
Reconstruire l'espoir
 
A un an des échéances présidentielle et législatives, la politique menée par François Hollande a plus que déçu ; le pays la rejette.De « mon ennemi la finance » à la loi El-Khomri, de renoncements en trahisons, la vie de nos concitoyen-ne-s s'est encore dégradée, les gâchis et les dégâts sont considérables. L’entêtement de Manuel Valls et François Hollande montre qu’ils sont lâchés par celles et ceux qui les ont portés au pouvoir. Mais la droite et l’extrême-droite sont en embuscade, pour profiter du désarroi, avec des programmes libéraux radicalisés, extrêmement dangereux pour le pays. Il faut que surgisse une autre voie, celle de la parole populaire, de ses exigences et de ses propositions. Et la rendre incontournable.
 
Contre la Loi travail, on lâche rien
 
Cette parole populaire, elle s'est faite entendre, par pétition, dans les rues, sur les places ou par sondage contre la loi El-Khomri. Cette loi, c'est la destruction du Code du travail, la fragilisation des salarié-e-s, la généralisation de la précarité et du dumping social. Dans un pays qui crée plus de richesses que jamais.
 
Dans l'opinion et même à l'Assemblée, le gouvernement n'a pas eu de majorité. Le rôle d'un gouvernement, c'est pourtant d'entendre ce que veut le peuple. Ce qu'une loi a fait, le peuple peut le défaire. La mobilisation continue. Le Parti communiste la soutient et appelle à l'amplifier. Le gouvernement doit savoir qu'on ne lâchera rien et qu'en 2017 personne n'oubliera cette bataille. Une nouvelle journée de mobilisation nationale est prévue le 15 septembre, à l'appel de toutes les organisations syndicales et de jeunesse mobilisées.
 
Le peuple doit se faire entendre
 
Concernant la Loi Travail comme l'ensemble des autres domaines, vous en avez assez d'entendre toujours les mêmes qui parlent pour vous, sans vous écouter. En France comme en Europe, les décisions sont prises par eux, sans vous, contre vous. Pourtant, cela fait des années que les peuples sont fatigués des politiques d'austérité. Tout se passerait mieux si les gouvernants pensaient aux besoins populaires et à l'intérêt des nations plutôt qu'au respect du dogme libéral, écoutaient les citoyen-ne-s plutôt que les financiers.
 
Car, nous sommes des millions. Au fond, nous sommes les 99%. Ceux qui font tourner les machines, qui fabriquent notre pain, font rouler les trains ou pousser le blé, ceux qui éduquent nos enfants, soignent, protègent, construisent....
 
Le Parti communiste a pris une décision : construire avec vous les solutions et l'issue. Convaincu que chacun-e a un bout de la solution, il engage une Grande consultation citoyenne pour recueillir les avis de plus de 500 000 personnes et élaborer à partir de ces avis un pacte d'engagements communs pour 2017 (voir le lien suivant http://srv4.cawi.fr/cgi-bin/cawi/Q/p1604via0072/p1604via0072.pl/) soumis en octobre à une votation citoyenne.
 
Rendez-vous à la Fête de l'Humanité
 
Les 9, 10 et 11 septembre 2015, se tiendra la plus grande fête citoyenne de notre pays. La Fête de l'Humanité sera l'occasion pour chacun et chacune de se faire entendre, de débattre, avec toutes les forces de gauche et les citoyen-ne-s, des choix à faire pour une politique économique au service de l'Humain d'abord.
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:10

Pour Le Monde dans son édition daté de ce 12 août, c'est "la course au statut de métropole" que vient de lancer le gouvernement. L'annonce d'un assouplissement des critères nécessaires pour accéder au statut de métropole dans un prochain projet de loi concernerait Orléans, Dijon, Toulon et Saint-Etienne... en attendant peut-être Tours et Clermont-Ferrand, soit plus d'une vingtaine de métropoles dans notre pays ! Comme l'admet le ministre des collectivités territoriales dans ce même article, "on va finir par avoir plus de métropoles que le monde entier". Cette course au statut permet surtout d'éluder le nécessaire débat autour du projet de territoire et la place des citoyens dans l'élaboration de celui-ci... Voici un extrait de la tribune de notre groupe consacré à cette nouvelle évolution de notre intercommunalité et qui sera publié dans le bulletin municipal de ce mois de septembre.

"Une loi présentée à l'automne au Parlement permettrait à l'agglomération orléanaise d'obtenir le statut de Métropole. En moins d'un an, l'AgglO passerait donc en Communauté urbaine puis en Métropole, sans aucune consultation des citoyens concernés, à l'exception de Saran !

Pourquoi transférer de nouvelles compétences communales alors que l'AgglO peine déjà à gérer l'assainissement, les transports en commun et les ordures ménagères ?

Pourquoi renier la proximité et concentrer les compétences si ce n'est pour les privatiser ?

Face à la montée des périls, c'est plutôt davantage de démocratie dont notre République a besoin."

Les élus du groupe majoritaire de Saran

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Published by pcfsaran
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